THANK YOU, MERCI, GRAZIE, DANKE, СПАСИБО, ДЯКУЮ!!!

Dear Friends,

We did it.  The premiere of the “Chopin: A Letter through the Parisian Years” took place on April 1, 2016 at the Foundation of the United States in Paris, France.  And nothing would have happened without your tremendous support.  We had a full-house in a completely overbooked venue with a live wait-list, nearly 200 occupied seats.  People arrived especially for this event from the United States, Germany, Switzerland, the Netherlands, Ukraine, and many places in France.

 

You know, I feel truly lucky and blessed in my life because of the people I am surrounded with.  It is a real happiness when those around are so responsive, kind-hearted, and understanding.  I am grateful from the bottom of my heart to all of you, listed below.  It would not be possible to create this project without such wonderful people involved.

 

The financial report is available for the donors only, upon request.  The prints for the donors will be mailed out this weekend.  The DVD will be created over the next few months and I will announce more information on it later on.

 

We are now open to invitations for the future performances of this project.  Feel free to throw in ideas!

 

 

 

            

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Thank you! [Post-Chopin Premiere]

Thank you everyone, Merci à tous for your support and help before and during our Chopin Project premiere on April 1 in Paris!!!

I am more than happy to share with you a reflection written by Frédéric Sausse of the Cité Internationale Universitaire de Paris: [original link here] thank you, Frédéric!

Chopin et Chopin
Elina Akselrud, Nathanaël Bez

Tous le monde connaît Frédéric Chopin, le grand compositeur du piano romantique. Son le père était bien sûr français, mais il est né en Pologne en 1810 où il a reçu son éducation. Il est arrivé à Paris en 1831, une période où les romantiques étaient présents dans tous les domaines. Il y rencontrera George Sand, qui sera sa compagne pendant neuf ans. Son dernier concert, le 16 février 1848, à Paris eu un immense succès, et ce fut son chant du Cygne puisqu’il s’y est éteint 17 octobre 1849.

Afin de nous rappeler qui était Chopin, Vendredi dernier le 1er du mois, dans le grand salon de la Fondation des Etats-Unis, Elina Akselrud une pianiste classique américano-ukrainienne et photographe (formée à Kiev, New York et Boston) et le comédien-scénariste-metteur en scène Nathanaël Bez nous ont présenté un spectacle multimedia étonnant associant, le piano, le chant, la photo et un ensemble de lectures scéniques, basé sur les années parisiennes du compositeur et intitulé CHOPIN : A LETTER THROUGH THE PARISIAN YEARS.

Ils présentent leur spectacle comme une réflexion sur le besoin absolu de créer pour donner du sens à la vie, que Chopin incarne de façon si manifeste. Et de l’invariable destin de l’œuvre qui est de se séparer de son créateur pour pénétrer l’âme d’autrui. La personnalité complexe de Chopin -trop peu souvent illustrée- se révélera également à travers la lecture de sa correspondance, sensible et passionnée comme sa musique.
Cet événement dépasse la structure d’un concert classique, et fait appel à trois genres artistiques : au piano de déférentes œuvres de Chopin, de lectures (en anglais et en français) de la correspondance de Chopin, et de poèmes de ses contemporains polonais. Et des photographies (projetées sur écran au-dessus de la scène) avec des extraits vidéos de la vie parisienne de Chopin ; ses pianos, ses manuscrits, ses objets familiers, etc.

Le résultat est tout à fait extraordinaire, captivé par le jeu de l’acteur qui s’applique à s’inscrire dans la vie quotidienne, on ne sait plus par moment si on est face au personnage de Chopin lui-même, ou, comme l’explique Nathanaël Bez à son esprit incarné qui nous communique les pensées et les sentiments du musicien par la lecture de ses lettres. En même temps que notre attention est par moment happée par telle ou telle photo et que nous nous laissons bercer par le jeu de la pianiste qui nous a interprété une quinzaine d’oeuvres, parmi les plus connues, avec l’incontournable Waltz in C Sharp Minor Op. 64. Et pour compléter ce spectacle déjà si riche, une soprano est venue nous charmer en chantant en polonais.
Frédéric Sausse

Salut final